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Coup de coeur pour “Very Bad Trip”

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 24-08-2009

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verybadtrip(Les plus tordus auront repéré le jeu de mots qui s’est glissé dans le titre)

Pendant mes vacances à Toulouse, j’ai eu l’occasion d’aller deux fois au ciné. Tout d’abord, je suis allée voir “Là-Haut” en 3D, film que j’ai beaucoup aimé pour son côté… rajeunissant. C’est mignon, coloré, émouvant, drôle, bref… c’est du Pixar tout craché et ça se mange sans faim.

Ceci dit, ce n’est pas sur ce film que va porter l’article, mais bien sur “Very Bad Trip”, une comédie américaine comme on aimerait en voir plus souvent. Bon, je reconnais que cette critique arrive un peu tard, puisque sa sortie remonte au 24 juin et qu’il n’est plus projeté que dans les grandes villes. Peu importe, vous saurez qu’il faudra vous jeter dessus lorsqu’il sortira en DVD.
Je dois le dire, en général je ne suis pas franchement fan des comédies venues du pays de l’Oncle Sam. Certes, j’ai beaucoup aimé les trois premiers American Pie et le 3ème Scary Movie, mais ça s’arrête là, il me semble. Pourtant, cette fois, j’avais entendu bon nombre d‘excellentes critiques sur ce film, y compris de la part de la presse, qui n’est pourtant pas tendre avec ce genre de scénarii d’habitude. Je leur ai fait confiance, et voilà comment je me suis retrouvée dans la salle. J’espérais vraiment ne pas tomber sur un de ces titres à l’humour si lourd et si gras qu’on n’esquisse pas le moindre sourire durant les deux heures que dure la projection…

Eh bien ça n’a pas été le cas, loin de là. Bien au contraire, je n’avais jamais autant ri devant un film ! Pour résumé brièvement l’histoire, “Very Bad Trip” raconte la folle épopée de quatre amis, partis passer une nuit à Las Vegas pour fêter l’enterrement de vie de garçon de l’un d’entre eux, Doug. Le souci, c’est que lorsque la joyeuse bande émerge le lendemain matin, Doug a… disparu. Comme si cela ne suffisait pas, ses trois amis ne se rappellent absolument de rien ! Ils vont donc tenter de se remémorer chaque petit détail qui leur permettrait de retrouver le fiancé avant son mariage, le lendemain…

Voici la bande-annonce.

Voilà pour la mise en bouche et, contrairement à ce qui arrive parfois, tous les moments drôles ne sont pas concentrés dans le trailer. Le film entier est une suite de péripéties absolument incroyables et, plus on en apprend sur leur extraordinaire nuit, plus on se tord de rire devant cette virée abracadabrante. Quant à la fin, rien à redire tant elle est surprenante et bien trouvée - pour un film de ce genre, je précise -. Enfin, le générique est tout simplement savoureux, même si certaines images ne sont pas à mettre devant des yeux trop jeunes…

En résumé, une excellente comédie à voir à tout prix ! A sa sortie, ce film a créé la surprise aux États-Unis en restant en tête du box-office deux semaines consécutives, cumulant ainsi pas moins de 100 millions de dollars de recette. Un succès amplement mérité.

Gamers nostalgiques, rappelons-nous de… Theme Hospital

Posté par Mandarine | Dans Une gameuse décomplexée | Le 14-08-2009

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themehospitalAh, le tout premier jeu PC auquel j’ai joué, quel bonheur… Même 12 ans après sa sortie, Theme Hospital reste une petite merveille dont je ne me suis jamais lassée. Je l’ai récemment réinstallé et, miracle, il tourne plutôt bien sous Vista, une bonne surprise ! Pour ceux d’entre vous qui ne connaîtraient pas encore ce titre génialissime, voilà un petit topo…

Par les créateurs de Theme Park, Theme Hospital vous propose, comme son nom l’indique, de construire et gérer votre hôpital dans les moindres détails. De l’embauche de la réceptionniste à l’arrosage des plantes, en passant bien évidemment par le soin des patients et la découverte de nouvelles maladies et de nouveaux traitements, le jeu se révèle être d’une profondeur et d’une richesse incroyable.

Cependant, là où le jeu surpasse vraiment ses concurrents, c’est dans son humour et son second degré inimitables. Totalement décalé, vous aurez affaire à des patients atteints de pathologies toutes plus étranges les unes que les autres. Ainsi, certains d’entre eux arriveront avec la tête de la taille d’une pastèque et devront passer par la salle de gonflage, afin que le médecin leur perce la tête avec une aiguille et la regonfle pour lui redonner sa taille initiale. D’autres auront la langue qui traîne par terre et devront passer par la salle de taille-langue. Quelques uns se retrouveront également sur le divan du psychiatre car, atteints par le syndrome du King, ils se prennent pour Elvis Presley.

Plus vous avancerez dans le jeu, plus vous découvrirez de nouvelles maladies et de nouveaux traitements, mais affronterez aussi de nouvelles difficultés. Ainsi, vous serez rapidement amenés à gérer épidémies, urgences et autres catastrophes, telles que des tremblements de terre qui détruisent votre matériel, par exemple. La voix off qui vous donne moult indications est également savoureuse (”Les patients sont priés de ne pas mourir dans les couloirs“).

Pour arriver à bout de chaque niveau, il faudra accueillir et soigner un certain nombre de visiteurs, porter la valeur de votre hôpital à X milliers de dollars, atteindre un niveau de réputation particulier et garder votre compte en banque au-dessus d’une certaine somme.

Bien sûr, je n’ai pas pu parler de toutes les possibilités du jeu, tant elles sont importantes. Le mieux est encore de l’essayer par vous-même ! Cela tombe bien, le titre est désormais considéré comme abandonware, ce qui signifie que vous pouvez le télécharger gratuitement et légalement sur des sites comme Lost Treasures, à cette adresse. Attention cependant : la version française comporte un célèbre bug qui fait crasher le jeu au niveau 5. Vous devrez donc également télécharger le patch,  puis remplacer les deux fichiers originaux par ceux-ci.

Sur ce, bon jeu !

theme-hospital

Franche-Comté, nous revoilà !

Posté par Mandarine | Dans Aventurière | Le 13-08-2009

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C’est hier soir que nous sommes revenus, mon CET et moi, dans notre Franche-Comté adorée, après un périple de 12 jours. Puisque je n’ai malheureusement pas la chance de partir en vacances tous les week ends, normal que je consacre un petit article à notre séjour, avec quelques photos en prime. (”Quelques” seulement, car quand je voyage, je suis une vraie touriste dégainant l’appareil photo à la moindre occasion. Résultat ? Plus de 850 photos en une semaine et demi.)
Nos vacances se sont principalement déroulées dans la banlieue de Toulouse, à Villeneuve-Tolosane principalement, chez la sœur de Cyril. Mais, bien décidés à faire des économies sur l’aller-retour, nous n’avons pris que des routes départementales et nationales, ce qui a forcément rallongé considérablement la durée du voyage. Nous avons donc décidé de faire une étape à mi-chemin à chaque fois : Belfort - Vichy - Toulouse puis Toulouse - Besse/La Bourboule - Belfort.

Vacances pour le blog

Posté par Mandarine | Dans Blogueuse, Moi, tout simplement | Le 29-07-2009

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Ces derniers temps, le blog n’est pas très actif. Pour cause : le soleil, les vacances, mais aussi plein d’autres petites choses à côté. Cela va être encore plus vrai pour les deux semaines à venir, puisque je pars en vacances dans le sud demain ! A moi le soleil et la chaleur plus de deux jours d’affilée : ça va me changer du temps instable de la Franche-Comté…

J’espère que ces vacances vont me faire du bien. A dans quinze jours !

“Out” : Le jeu du chat et de la souris version japonaise…

Posté par Mandarine | Dans Romans, Une dévoreuse de livres | Le 25-07-2009

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outkirinoQui dit “vacances” dit aussi “occasion de dévorer une multitude de livres en tous genres”. L’un des bouquins que j’ai terminé récemment est le thriller “Out”, de l’auteur japonaise Natsuo Kirino, et c’est aussi le sujet de mon article d’aujourd’hui.

“Out” raconte l’histoire de quatre femmes aux profils bien différents, travaillant toutes de nuit comme ouvrières dans une fabrique de paniers-repas, dans une banlieue japonaise. Toutes ont également une vie de famille bien chaotique et vivent avec un mari alcoolique, violent, infidèle ou tout simplement absent.

Il y a d’abord Masako, la trentaine et un sacré caractère, vivant en compagnie d’un mari devenu un parfait étranger pour elle et d’un fils en pleine crise d’adolescence qui ne lui adresse même plus la parole. Vient ensuite Yoshie, surnommée “la Patronne” par ses comparses. C’est la plus ancienne du groupe, celle qui a le plus vécu et, d’une certaine façon, la plus sage. Elle partage ses journées entre sa fille et sa belle-mère, incontinente et en constante demande d’attention. Kuniko représente quant à elle la femme-enfant superficielle. Endettée jusqu’au cou par amour pour les grandes marques et le luxe malgré son minuscule salaire, elle se retrouve au pied du mur lorsque son mari la quitte en emportant avec lui toutes leurs économies. Enfin, voilà Yayoi. C’est une jolie femme douce, mère de deux jeunes enfants et épouse d’un homme qui passe ses soirées à jouer dans un bar et à tourner autour d’une jeune entraîneuse chinoise… C’est par elle que tout arrive.

Causes et conséquences…

Un soir, Yayoi voit son mari rentrer tard, une fois encore, et elle n’en ignore pas la cause. Une dispute éclate et dégénère. Elle l’étrangle jusqu’à ce qu’il ne bouge plus. Il est mort, elle l’a tué.

En prenant conscience de ce qu’elle vient de faire, elle appelle son amie Masako pour lui demander de l’aide et cette dernière, par loyauté ou par amitié, accepte de s’en occuper. Leur première préoccupation est de faire disparaître le corps sans attirer les soupçons. Très vite, un plan est mis sur pied : Yayoi devra raconter que son mari n’est jamais rentré et déclarer sa disparition, pendant que Masako, Yayoi et Kuniko se chargeront d’effacer toute trace du meurtre.

La veuve joue son rôle à merveille, si bien que c’est rapidement le patron du bar que fréquentait son mari qui est mis en cause. Mais en remontant jusqu’à lui, la police a également découvert certaines de ses activités illégales; l’homme, un yakuza, voit son empire s’écrouler sous ses yeux.

Sans emploi, il a désormais beaucoup de temps pour réfléchir et pense avoir découvert le véritable assassin : pour lui, il n’y a aucun doute, Yayoi est au centre de l’affaire. Elle a tout à perdre, il a tout perdu… et il a bien l’intention d’assouvir sa vengeance, coûte que coûte…

Que trouve-t-on au-delà des limites, une fois qu’on les a franchies ?

n131627Cette histoire m’a vraiment bouleversée. En l’espace d’un instant, on bascule dans l’horreur la plus totale, et on peine à comprendre les motivations de Masako, qui accepte si facilement de devenir complice d’un meurtre. Cependant, on s’aperçoit bientôt qu’en aidant Yayoi, quelque chose de bien plus grave s’est passé dans l’esprit des trois autres femmes. Elles ne s’en rendent pas encore compte, mais elles ne seront plus jamais les mêmes.

Peut-on continuer à vivre normalement après avoir commis de tels actes, qu’il s’agisse de tuer un homme ou de faire disparaître son corps ? Nos quatre amies veulent le croire. Kuniko affirmera avoir été forcée à participer et cherchera à se convaincre que sa responsabilité dans l’affaire est moindre. Yayoi dira que c’était pour l’argent, Masako par amitié pour Yayoi. Mais, au fond, elles seront toutes rapidement rattrapées par leur passé, et vont payer le prix fort.

La tension et le suspense sont présents tout au long du livre. On les sait poursuivies et on ne peut que se demander comment tout cela va finir. Et lorsque la fin arrive… Elle est loin de tout ce qu’on pouvait imaginer et nous coupe le souffle. C’est noir,  sinistre… Mais on ne peut constater que “Out” est un roman d’une profondeur et d’une richesse incroyables.

Un conseil : lisez-le et prenez part à la chasse…

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A noter qu’un film, prévu pour cette année (au Japon du moins), a été adapté de ce roman.

Tim Burton vous embarque au Pays des Merveilles

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 24-07-2009

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Le couple infernal Tim Burton / Johnny Depp revient le 24 mars 2010 pour transformer la célèbre histoire de Lewis Carroll, Alice aux Pays des Merveilles, en un conte noir et intrigant ruisselant de mystères et de complots.

Si vous avez déjà vu “Charlie et la Chocolaterie“, “Sleepy Hollow, la Légende du Cavalier sans Tête” ou encore “Edward aux Mains d’Argent“, nul doute que vous savez déjà à quoi vous attendre. Dans le cas contraire, je vous invite à regarder la toute nouvelle bande-annonce…

Harry Potter 6 : David Yates relève le niveau

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 16-07-2009

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harry_2dpotter_2dand_2dthe_2dhalfblood_2dprince_2dmovie_2dposterInitialement prévu en novembre 2008 et finalement repoussé à juillet 2009, le Warner considérant qu’elle avait gagné assez d’argent l’année dernière, ce nouvel opus était attendu au tournant.

Après la déception que m’avait causée l’adaptation, par David Yates, de “Harry Potter et l’Ordre de Phénix” au cinéma, c’est avec appréhension que je suis allée voir hier “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé”…

Livre vs film, ça donne quoi ?

Pour pouvoir comparer avec l’œuvre originale, j’avais relu le livre avant, ce que je n’aurais peut être pas dû faire. En effet, mon principal regret réside dans les nombreuses différences entre l’adaptation et le livre : David Yates a conservé la trame originale - heureusement ! -, mais il a refait tout le reste à sa sauce. Résultat : J’ai été plutôt déçue par certaines scènes que j’attendais beaucoup et qui ont été totalement modifiées, voire purement et simplement supprimées.

Je donne pour exemple le tout début de l’histoire. Dans le livre, Dumbledore vient chercher Harry chez les Dursley, et a avec eux une longue conversation où il leur reproche, entre autres, d’avoir maltraité leur enfant adoptif. Dans le film, nulle trace des Dursley : le célèbre directeur vient récupérer Harry dans une gare londonienne, alors que celui-ci lit la Gazette du Sorcier dans un café moldu en draguant la serveuse… Surprenant.

Bon, je critique un peu mais, de façon générale, les évènements s’enchaînent plutôt bien, même si les raccourcis sont vraiment très (trop ?) nombreux. L’histoire tient debout, il n’y a pas ou peu de temps morts et personnellement, je n’ai pas vu le temps passer. Cette fois, David Yates a su conserver les moments importants qui font avancer l’intrigue et semble avoir enfin compris l’univers de Harry Potter, deux choses qui ne le définissaient pas dans le précédent film…

Je relèverai aussi l’attaque du Terrier, qui apparaît dans le film mais pas dans le livre, et dont je doute fortement de l’intérêt. On se dit qu’un évènement grave vient de se passer, mais on n’en entend plus du tout parler ensuite. Le but était peut être d’appuyer la menace Mangemorts qui plane sur Harry et son entourage, mais on aurait pu aisément s’en passer : on avait compris tout cela depuis longtemps.

Après ces quelques points négatifs, venons-en au positif. Dans ce film, qu’est-ce qu’il se passe ? Pas de panique, je ne vais rien dévoiler qui ne soit pas déjà dans les bandes-annonce.

‘Y’a de l’amour dans l’air… mais pas pour tout le monde

Tout d’abord, on a de l’amour, beaucoup d’amour et, surtout, beaucoup d’amoureux qui se cherchent. Harry découvre qu’il est attiré par Ginny, la soeur de Ron, mais craint de se fâcher avec son meilleur ami s’il lui avoue. De son côté, Ginny sort avec Dean, un des joueurs de l’équipe de Quidditch de Gryffondor, mais on sent rapidement qu’elle a un faible pour l’Elu, Harry. Ron s’aperçoit qu’il plaît beaucoup à Lavande, une lolita ingénue, et finit par sortir avec elle, ce qu’Hermione n’apprécie guère… Vous l’aurez compris, les relations de couple sont à l’honneur dans “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé”. Les couples se font et se défont très vite, mais on aime voir nos héros avec de vraies préoccupations d’adolescents.

dragoEnfin, quand je dis “nos héros”, j’en exclu un… Car Drago a des préoccupations beaucoup plus importantes en tête. Son père, mangemort, a été arrêté et envoyé à la prison d’Azkaban. Voldemort a donc chargé le fils de remplir une mission à sa place…

Je dois le dire, Tom Felton, l’interprète de Drago, m’a vraiment impressionnée. Pour moi, ce personnage est vraiment LA bonne surprise du film ! Jusqu’à aujourd’hui, on connaissait l’ennemi de Harry comme un jeune homme orgueilleux et froid, profitant largement de la popularité et du pouvoir de son père pour parvenir à ses fins. Eh bien ce 6ème opus le dévoile sous un jour bien différent. Chargé d’une terrible mission par le maître des mangemorts, on le voit peu à peu terrifié, vulnérable et perdu, pliant sous le poids de ses responsabilités. On découvre que le jeune homme est avant tout un adolescent, piégé par un destin qu’il n’a pas choisi et qu’il peine à accepter.

Je ne pensais pas être touchée par ce personnage et c’est pourtant ce qu’il s’est passé. Superbe.

De belles scènes… et un bon moment

La scène finale de la Tour, tragique, est aussi très belle. Je ne révèlerai rien pour ceux qui n’ont pas lu le livre, mais elle est plutôt réussie… même si j’aurais apprécié qu’elle dure un peu plus longtemps, pour faire monter la pression. Je regrette en revanche que le film ait été amputé de la dernière scène du livre. Lorsqu’est arrivé le générique de fin, je n’ai pas pu m’empêcher de m’écrier : “Ça finit comme ça ?!”. J’attendais la magnifique scène finale avec impatience… Dommage que David Yates l’ait zappée.

Pour conclure, je dirai simplement que “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé” est un bon film, et un bon “Harry Potter“, bien qu’il n’arrive toujours pas à la cheville du “Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban” d’Alfonso Cuàron. L’intrigue avance bien, l’action est présente, mais on prend tout de même le temps de s’intéresser à la psychologie des personnages, ce qui est remarquable.

Les effets spéciaux sont toujours une réussite. La pensine est très bien réalisée et la première scène du film, où l’on suit les mangemorts à travers les rues de Londres, est vraiment impressionnante. Certaines images et certains paysages sont également éblouissants.

En ce qui concerne le jeu des acteurs, ça reste égal aux précédents opus. Dans l’ensemble, les adultes sont bons, les ados un peu moins, en dehors de Rupert Grint et Tom Felton. Quant à Emma Watson, qui interprète Hermione Granger, c’est toujours aussi catastrophique. Pitié, arrêtez de vouloir la faire pleurer, ça nous donne plutôt envie de rire !

En résumé, on passe un agréable moment : on rit de bon cœur, on frémit, on est touché… “Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé” remplit son contrat : nous divertir.

Retrouvez la bande originale sur deezer !

Les amis en parlent aussi : Lisez l’article d’Aurélie sur Orel est hardie et celui de David sur Da’Blog.