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Paranormal Activity : Verrous et alarmes ne l’arrêteront pas…

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 10-12-2009

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paranormal-activityJe suis allée voir Paranormal Activity dimanche, le fameux film d’épouvante dont tout le monde parle en ce moment. Si si, vous savez, ce long-métrage américain tourné en seulement une semaine avec un mini budget de 11 000 dollars et des acteurs totalement inconnus ? Depuis ses premières diffusions aux Etats-Unis, le film n’a cessé de faire parler de lui, jusqu’à créer un énorme buzz. Aujourd’hui, il a déjà engrangé pas moins de 107 millions de dollars de recette dans son pays d’origine… Une sacrée bonne affaire.

Micah et Katie ont emménagé il y a plusieurs mois dans une belle maison de San Diego, mais leur bonheur est quelque peu entaché par les étranges phénomènes qui s’y produisent. En effet, depuis l’âge de 8 ans, Katie se sait poursuivie par un esprit. Elle sent sa présence sous son toit, particulièrement pendant la nuit. Son petit ami décide alors d‘installer une caméra dans leur chambre pour enregistrer les curieux évènements qui se déroulent pendant leur sommeil. Les deux tourtereaux vont apprendre à leurs dépends que provoquer cette entité ne sera pas sans conséquences…

Tourné à la façon d’une TV réalité ou d’un documentaire, à l’instar du “Projet Blair Witch” ou de “Rec“, et associé à des doublages assez grossiers, Paranormal Activity veut faire croire au téléspectateur que ce à quoi il assiste n’est pas du cinéma, mais bien la stricte réalité, et que le démon qui tourmente Katie pour le plaisir pourrait très bien s’en prendre à lui ensuite. Le jeu d’acteur est plutôt bon et l’on sent que les deux protagonistes ne récitent pas leur texte par coeur. Au contraire, on voit que les dialogues sont principalement basés sur l’improvisation, ce qui en ajoute au réalisme.
Le film est assez bien dosé, entre les scènes de vie courante filmées la journée et les phénomènes paranormaux qui se produisent pendant la nuit. Phénomènes qui vont s’amplifier et devenir de plus en plus inquiétants.

Laissez agir votre imagination…

Les scènes tournées pendant le sommeil de Katie et Micah ont été bien réalisées. On regarde le couple dormir paisiblement et on attend le moment où l’entité va se manifester. Très discrètement au début, puis de plus en plus violemment.
J’ai entendu beaucoup de gens dire que le film les avait déçus “parce qu’on ne voit rien”. Et oui, on ne voit rien, et c’est justement ce qui est terrifiant. Car ici, c’est l’atmosphère qui est importante. Alors autant le dire tout de suite : si vous êtes de ceux qui aiment voir des tripes et du sang qui gicle, passez votre chemin et allez plutôt voir Saw 6, vous vous ennuierez mortellement devant ce Paranormal Activity. En revanche, si les histoires de fantômes vous dérangent et que vous êtes de ceux qui y croient ne serait-ce qu’un peu, ce film pourrait bien vous perturber pendant un moment.

Je pense que l‘énorme battage médiatique autour de PA lui a été aussi bénéfique qu’il lui a causé du tort. Après avoir lu les critiques dithyrambiques des différents journaux et magazines et après avoir vu les visages terrifiés des spectateurs dans la bande-annonce, beaucoup s’attendaient à avoir bien plus peur et sont ressortis avec un avis très négatif sur le film. C’est bien dommage, car Paranormal Activity est un bon film d’épouvante (et non pas film d’horreur) qui a, d’après moi, parfaitement rempli son rôle.
Alors non, vous ne verrez pas de scènes horribles ou de sang, mais vous entendrez des pas lourds dans l’escalier, des ombres inquiétantes sur les murs et sentirez l’atmosphère lourde et pesante de la maison. Lorsque vous rentrerez chez vous, après le film, vous tendrez l’oreille à la recherche de tout bruit suspect. Et lorsque vous éteindrez la lumière et fermerez les yeux pour vous endormir, vous vous demanderez : “Suis-je vraiment seul ?”

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“Twilight 2 : Tentation” : Moins bon que son prédécesseur ?

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 21-11-2009

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new-moonAutre phénomène du moment après 2012, voici le deuxième opus de la saga Twilight, “Tentation” (Appelé “New Moon”, en version originale). Le trio infernal Robert Pattinson - Kristen Stewart - Taylor Lautner revient pour le plus grand plaisir des fans et autres amateurs d’histoires dramatico-romantiques. Un rappel très bref pour ceux qui seraient passés à côté de cette série hyper-médiatisée : La saga Twilight conte la grande histoire d’amour entre Bella, une humaine, et Edward, un beau vampire. Écrite par Stephenie Meyer, cette saga littéraire en quatre tomes a connu un tel succès qu’elle s’est vue adaptée au grand écran : le premier film est sorti en janvier dernier et le deuxième fait un carton dans les salles depuis mercredi. Je suis allée le voir hier, alors voilà une petite critique.
Je précise que je n’avais jamais lu les livres avant de voir le premier opus, et que je l’avais beaucoup aimé. Certes, ce n’était pas du grand cinéma, mais la passion et le désir des deux protagonistes crevait l’écran. Le premier chapitre de Twilight, c’était avant tout de l’amour pur et sincère avec une énorme dose de romantisme, et c’est certainement ce qui avait plu au public.

Trop romantique ?

Au niveau de l’histoire de ce second opus, je vous invite à lire mon avis sur le livre, c’est la même chose. Les grandes scènes ont été adaptées avec précision et le déroulement du film est identique à celui du roman. Mon ressenti est également le même quant à la frustration que j’ai ressentie en regardant ce second chapitre. Bella ayant été abandonnée par Edward, Jacob tente inlassablement de la faire fondre… sans succès. En effet, la jeune femme ne parvient pas à oublier son vampire. Cela donne lieu à de nombreuses scènes de rapprochement entre les deux amis où le baiser est imminent… mais ne se produit jamais. Inutile de préciser que les spectateurs ont beaucoup râlé dans la salle, hier soir !

poster_twilight_saga_new_moonCe qui m’a déçue, c’est cette niaiserie omniprésente. D’accord, Twilight est ultra-romantique par définition, ce qui le rend forcément un peu “cucul”. Mais là, ça devient carrément ridicule par moment ! Bon, j’ai vu plusieurs bandes-annonces en VO et je pense que le doublage français en est un peu responsable, mais je crois que ce n’est pas le seul fautif. Chaque sentiment et chaque parole sont exagérés, avec pour conséquences un manque flagrant de sincérité et de spontanéité. “Tentation” en fait trop, et cela donne un résultat inverse à celui escompté : personnellement, j’ai eu plus de mal à entrer dans ce deuxième film, tant les choses me paraissaient peu crédibles. Si tant est que Twilight puisse être crédible, bien sûr.

Allez, quand même, je ne suis pas de mauvaise foi et je ne peux terminer mon article sans parler des deux (beaux) atouts majeurs du film, que sont Taylor Lautner, l’interprète de Jacob, et Robert Pattinson, interprète d’Edward. Bien sûr, c’est un point de vue typiquement féminin, mais pour une fois que ce sont les filles qui peuvent se rincer l’oeil, ça mérite d’être relevé !

Verdict ?

En résumé, je trouve ce “Twilight 2 : Tentation” moins bon que le premier. La belle histoire d’amour qui m’avait envoûtée dans “Fascination” est entachée par les dialogues niais et les scènes marshmallow, qui font qu’on trouve parfois nos deux tourtereaux, Bella et Edward, plus ridicules que touchants. Le film n’est pas mauvais et se laisse regarder, mais l’équipe de réalisation a apparemment choisi la facilité dans cet opus. Des scènes qui auraient méritées plus d’attention sont quelque peu bâclées, et le spectateur est noyé sous des répliques toutes faites. D’accord, il y aura toujours des groupies aveuglées par les acteurs et prêtes à donner une note parfaite au film avant même de l’avoir vu (je n’invente rien, il suffit de lire les premiers commentaires sur allociné), mais il aurait peut-être fallu penser aux autres.

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2012 : Les catastrophes comme on les aime

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 16-11-2009

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2012Décidément, j’enchaîne les articles ciné en ce moment ! Cette fois, il s’agit d’un post sur le film phare du moment, j’ai nommé 2012, vu hier dans une salle comble…

Après Independance Day et Le Jour d’Après, Roland Emmerich remet le couvert avec un film catastrophe qui promet du beau spectacle. Et rien que ça.

Le synopsis tient sur un timbre-poste : Les mayas l’ont prédit, la fin du monde est pour le 21 décembre 2012. Suite à une intense activité solaire, le magma se retrouve cette année-là juste sous la surface de la Terre. La croûte terrestre dérive, le sol s’ouvre sous les pieds des malheureux terriens que nous sommes. La planète vit ses dernières heures, tout le monde va y rester. Tous ? Non, un humain est bien décidé à lutter contre les forces de la nature et jouit d’une chance insensée tout au long de son périple. Il aurait pu mille fois y laisser sa peau, mais il va survivre à tout.
Vous m’en voulez d’avoir raconté la fin ? Peu importe, si vous comptiez aller le voir pour profiter de son scénario, vous n’avez rien compris.

2012, c’est avant tout un enchaînement d’effets spéciaux à couper le souffle pendant 2h40. Une fois que ça a commencé, ça ne s’arrête plus ! Alors oui, par moment, on rit devant les grosses ficelles du film qui font qu’on connaît la fin dès la cinquième minute. C’est gros, totalement invraisemblable, et on se dit souvent qu’ils en font vraiment trop. Et puis on découvre Miami ensevelie sous des coulées de lave, on assiste à l’éruption d’un volcan au milieu du parc naturel de Yellowstone, on s’émerveille devant ce raz-de-marée qui noie l’Everest, et on se dit que, décidément, les américains excellent vraiment dans l’art du film catastrophe.

Inutile d’en écrire des pages et des pages, cela se résume très simplement : si vous aimez en prendre plein les yeux à chaque seconde et avez le recul suffisant pour entrer dans le film sans critiquer chaque invraisemblance, n’hésitez pas et foncez voir 2012. Attention, il n’y a aucun scénario et on connaît la fin dès le début ! Mettez juste votre cerveau en pause et… admirez.

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Dany Boon à Tire-Larigot

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 13-11-2009

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micmacs_a_tire_larigot_1Après quelques jours d’absence en raison d’une grosse charge de travail, je prends enfin le temps d’écrire un petit article sur le nouveau film de Dany Boon, “MicMacs à Tire-Larigot”, sorti dans les salles fin octobre. Je suis allée le voir mardi, c’est donc encore tout frais.

De quoi ça parle ?

“MicMacs à Tire-Larigot” raconte l’histoire de Bazil, un homme qui n’a vraiment pas de chance avec les armes. Alors qu’il est encore tout jeune, son père meurt en essayant de désamorcer une mine anti-personnelle. Les années passent et Bazil devient un adulte. Il vit seul et, un soir où il regarde tranquillement un film dans le vidéo-club où il travaille, il est témoin d’une attaque à main-armée sur une voiture. Malchance encore : notre héros reçoit une balle perdue en pleine tête, que les chirurgiens ne pourront lui retirer sous peine d’en faire un légume. Il devra donc vivre avec elle, avec les crises que cela lui provoque.
Quand il sort de l’hôpital, il n’a plus d’appartement, et son employeur s’est empressé de le remplacer par une jolie jeune femme. Celle-ci va d’ailleurs lui remettre une pièce d’une importance capitale pour la suite de son aventure : une balle récemment retrouvée devant le vidéo-club, probablement la même que celle qui lui chatouille le cerveau.

Chômeur et sans domicile, Bazil va errer en tentant de gagner quelques pièces pour survivre, jusqu’à ce qu’il rencontre Placard (surnommé ainsi parce qu’il a passé “les deux tiers de sa vie en taule”), qui l’amène dans un curieux abri construit dans une décharge, à partir de déchets en ferraille de toutes sortes : le Tire-Larigot. Là, il va être accueilli à bras ouverts par Remington, Calculette, Fracasse, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille.
Il découvre alors, dans le même temps, qui sont les responsables de la mort de son père et de la balle qu’il a dans la tête. Avec l’aide de sa fine équipe, il va mettre au point un plan vengeur…

Mon avis

La première chose que je me suis dite est “Ça me fait penser à ‘Amélie Poulain’ “. “Normal”, m’a-t-on répondu, avant de m’expliquer que c’était le même réalisateur, Jean-Pierre Jeunet, qui s’était occupé de ces deux films. Si vous avez aimé l’univers poétique d’Amélie, il y a donc de fortes chances pour que vous aimiez “Micmacs à Tire-Larigot”. C’est gentiement décalé, les personnages sont hauts en couleurs et l’humour discret nous fait quand même régulièrement sourire.

Le film est un peu long par moment, mais l’histoire est agréable à suivre et chaque personnage est attachant. Quant au style graphique, très amélie-poulainien, il donne une atmosphère particulière au film, un peu irréelle.
Enfin, “Micmacs à Tire-Larigot” se paye même le luxe de se terminer sur une leçon de morale. Certes, très facile (”les armes et la guerre, c’est mal”), mais bon, elle est quand même là et elle est sait se faire touchante.

En conclusion, ce “Micmacs à Tire-Larigot” est un long-métrage qui, c’est sûr, ne restera pas dans les annales, car il manque un peu de profondeur. Malgré cela, il reste bon film grâce à son style original et à ses personnages colorés qui ne manqueront ni de nous faire rire, ni de nous attendrir. 1h45 de bonheur simple, en somme.

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Bénabar met le feu à l’Axone

Posté par Mandarine | Dans Mélomane | Le 30-10-2009

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Je suis allée voir Bénabar à l’Axone, hier soir. Pas plus fan que ça du chanteur, cette soirée n’était pas du tout prévue et j’ai acheté ma place à la dernière minute pour accompagner mon CeT. Verdict final : je ne regrette pas du tout !

La soirée a déjà très bien commencé, avec Charlotte Marin en première partie. Dans une jolie robe rouge, cette blonde pulpeuse de trent… heu non, vingt-neuf ans, s’est rapidement mis tous les hommes de la salle dans la poche. Quant aux femmes, elles n’ont pas mis longtemps à être sous le charme elles-aussi. Pendant une demie-heure, cette femme pétillante nous a fait partager en chanson et en petits sketches les aléas de sa vie amoureuse : premier rendez-vous, dispute, mariage et soirée arrosée, le tout bourré d’humour. Puis elle a quitté la scène en remerciant Bénabar d’avoir accepté de faire sa deuxième partie. Sympa.
Le myspace de Charlotte Marin se trouve à l’adresse www.myspace.com/charlottemarin et voici l’une des chansons qu’elle a interprétée hier, “20h30″.

Peu après 21h, Bénabar a fait son entrée sur la scène de l’Axone sous les acclamations du public. Que dire, sinon que j’ai été impressionnée par la pêche de cet artiste et ce, du début à la fin ! Pendant deux heures, il court et il saute partout, joue avec le public, danse avec ses musiciens et prend même le temps de nous faire rire en interprétant quelques sketches ici et là.
J’ai aussi vraiment apprécié qu’il mélange nouveaux titres et grands succès, sachant que je ne connaissais absolument ses dernières chansons. J’ai ainsi pu en découvrir de très jolies tout en profitant des ultra-connues : “Y’a une fille qu’habite chez moi”, “L’effet papillon”, “Quatre murs et un toit” et, celle qui a réellement enflammé la salle, “Le Dîner”.

En résumé, un excellent spectacle de près de deux heures, qui ne s’est essoufflé à aucun moment ! Je serai certainement au rendez-vous s’il repasse dans la région…

Jennifer’s Body : Mieux vaut en rire

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 28-10-2009

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jennifer-s-bodyCela faisait un petit moment que je n’étais pas allée au ciné. J’ai donc décidé de remédier à ça hier, mais, malheureusement, il n’y avait pas un grand choix au niveau des nouveautés. Il faut le reconnaître, la plupart des films projetés en ce moment sont loin d’être terribles. Mon CeT n’étant pas fan des films d’animation, “Tempête de Boulettes Géantes” et “Mission G” sont passés à la trappe au profit de… Jennifer’s Body. Je précise quand même que je suis allée voir ce film de mon plein gré : j’avais vu la bande-annonce et je partais du principe qu’en le prenant au second degré, il pouvait être drôle. En revanche, mon CeT s’étant focalisé sur l’affiche, il a eu une sacrée surprise (héhé).

Cousu de fil blanc

Jennifer’s Body est la dernière performance de la jolie plante verte Megan Fox. Après avoir montré ses qualités dans Transformers (je parle de ses seins et de ses fesses, pas de son talent d’actrice), voilà son premier rôle dans un pseudo film d’horreur qu’on prendrait plus pour une parodie du genre. Un petit résumé ?

Jennifer est une lycéenne ultra-populaire, sur laquelle tous les garçons fantasment et dont toutes les filles aimeraient être l’amie. (Déjà là, ce n’est pas réaliste : si elle est aimée de tous les garçons, elle ne peut absolument pas, dans le même temps, être aimée de toutes les filles).
Un soir, accompagnée de sa meilleure amie Needy (dont l’actrice a été enlaidie pour ne pas faire d’ombre à la Megan), elle assiste à un concert au bar du coin. Là, un terrible drame se produit : le bar prend soudain feu avant d’exploser et de s’effondrer. Les gens qui en sortent ne sont plus que des torches humaines, hurlant et se tordant de douleur. Mais Jennifer et son amie ont survécu. Le chanteur du groupe paye un verre à Jennifer et l’invite à monter dans sa camionnette. Needy rentre chez elle effondrée, inquiète pour son amie, et monte téléphoner à son chéri pour lui expliquer ce qui vient de se passer. Soudain, elle entend un bruit au rez-de-chaussée : c’est Jennifer, ensanglantée, qui va nous faire sa propre interprétation de “L’exorciste”. En réalité, Jennifer est un démon qui doit se nourrir de chair humaine et qui va désormais dévorer tout crus les garçons de son lycée. Attention, ce n’est pas joli-joli.

Un film d’horreur pour adolescents ?

Mon avis ? J’avoue que je ne sais pas trop comment considérer Jennifer’s Body : certains passages sont trop gros pour qu’on puisse vraiment le prendre au sérieux. Je pense que son but était de mêler film pour ados et film d’horreur super classique mais le résultat laisse… perplexe. Personnellement, plusieurs passages m’ont fait beaucoup rire, comme cela a été le cas pour les autres spectateurs. L’ambiance dans la salle était plus à la rigolade qu’à l’angoisse. Certains passages sont gores, c’est sûr, mais il est clair que Megan Fox n’a d’autres atouts que sa plastique irréprochable et qu’elle ne joue que sur ce tableau. Un jour peut-être, elle choisira de casser son image, mais ce moment n’est pas encore venu.

D’une façon générale, le scénario est sans surprise et tiendrait sur un timbre-poste. N’espérez pas un quelconque retournement de situation un tant soit peu surprenant, il n’y en aura aucun. On regarde “Jennifer’s Body” comme on regarderait Secret Story : on se vide la tête pendant 1h40 en passant un bon moment mais… on culpabilise un peu. Au final, ce film est un bon divertissement et se laisse regarder, mais n’attendez pas un grand moment de cinéma.

Pour terminer, voilà la bande-annonce. Attention, beaucoup de passages ont été modifiés.

Pixar revu et… corrigé ?

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile, Toujours prête à rire | Le 21-10-2009

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Vous avez sûrement déjà vu la scène d’introduction des films Pixar : une lampe de bureau, intriguée par le “I”, saute sur lui à plusieurs reprises jusqu’à l’écraser totalement, et prend ensuite un air tout penaud (oui, seul Pixar peut faire passer autant d’émotion dans une lampe). Si vous avez la mémoire qui flanche, la voici :

Eh bien les petits malins de CollegeHumor ont décidé d’aller plus loin et d’imaginer ce qui arrive réellement à la pauvre lettre “I” après un tel traitement. Cette nouvelle version est un peu sanglante et ne se clôt absolument pas sur un Happy End, mais ils méritent que leur parodie soit vue, juste pour les récompenser d’avoir pensé à une telle histoire…

Merci à Richard pour cette découverte.