Vous souvenez-vous de la série “Parker Lewis“, des Musclés ou de la fameuse Totoche en plastique ? Si vous avez grandi entre 1985 et 1995, aucun doute que ces noms ne vous sont pas étrangers.
J’ai découvert cet après-midi www.coup-de-vieux.fr, qui a pour ambition de regrouper toute trace de cette époque : séries, jouets, personnages marquants, nouvelles technologies (rappelez-vous du Tatoo !) et j’en passe. Mis à jour quotidiennement, chaque nouveau billet nous renvoie vingt ans en arrière en nous remettant en mémoire ces objets et ces génériques qui ont bercé notre enfance. Mais attention au coup de vieux !
Pour rester dans la nostalgie, je termine avec cette vidéo de Dorothée interprétant “Tremblement de terre”. Juste parce que j’adorais ses chansons quand j’étais p’tite.
J’ai découvert cette webcomic colorée il y a plusieurs semaines par le biais du blog de Xe, et je suis totalement fan depuis.
Maliki est une jeune femme de son temps qui se plaît à raconter avec beaucoup d’humour des bribes de sa vie au travers de strips courts, publiés chaque mardi sur son site officiel. Coups de gueule, coups de cœur ou interrogations personnelles, tout y passe et, quelque soit le thème, elle parvient à faire rire. En quelques coups de crayon, elle évoque la zombification des Français en période de coupe du Monde, les dessinateurs véreux du milieu et tire à boulet rouge sur la Saint-Valentin.
Mais elle parle aussi avec beaucoup d’affection de sa colocataire chinoise, qui ne maîtrise pas très bien le français (voir le strip de cette semaine où celle-ci confond “papattes frites” avec “patates frites”) et, même si elle se plaint constamment qu’ils lui volent la vedette, Maliki n’hésite pas non plus à parler des péripéties de ses chats fidèles, Fleya et Fëanor - le dernier étant totalement déconnecté du monde réel depuis que sa tête a rencontré une pantoufle alors qu’il était encore tout petit-. (Feänor me rappelle beaucoup MON chat, d’ailleurs…)
A l’origine, “Maliki” est une BD censée être scénarisée et dessinée par le personnage de Maliki elle-même. Comme on s’en doute, Maliki n’existe pas, et son véritable auteur n’est même pas une femme ! En réalité, le “papa” de Maliki se fait appeler “Souillon” et se présente comme son homme à tout faire, celui qui doit s’acquitter des tâches “ingrates”, comme répondre aux interviews, être présent aux Salons, etc, pendant que Maliki mène la belle vie et la raconte dans ses BD.
Je ne peux que vous conseiller cette fabuleuse BD, qui se dévore sur le site de Maliki : Maliki.com. Et, si vous accrochez vraiment, sachez que 3 albums de Maliki sont actuellement disponible dans le commerce.
Ca y est, je suis en vacances depuis 15h, cet après-midi. Je vais donc pouvoir à nouveau m’adonner à la lecture et aux jeux vidéo sans culpabilité aucune. Voilà donc un petit article sur un jeu qui m’accroche vraiment depuis plusieurs jours - et c’est suffisamment rare pour être mentionné.
Captivant
Suikoden Tierkreis (on regrette que les traducteurs n’aient pas fait leur boulot jusqu’au bout) est un jeu de rôle (ou RPG) sorti sur Nintendo DS le 19 mars dernier. L’aventure commence avec un jeune homme et ses amis, chargés, en premier lieu, de débarrasser leur petit village de créatures mal intentionnées, les Laggarts. Mais, sur le chemin, ils font la découverte d’un livre étrange qui va conférer un puissant pouvoir à deux d’entre eux, alors que le reste du petit groupe y reste insensible. Les deux “élus” vont alors se souvenir d’événements lointains… qu’ils n’ont même pas connus. La fine équipe va donc décider d’enquêter sur ce drôle de grimoire…
Pendant ce temps, leur pays est menacé par la dictature de l’Ordre, un gouvernement prônant la “Voie Unique”, idéologie selon laquelle le futur est déjà déterminé. Tout un programme…
Je suis enfin allée voir “Millenium” hier - avec mes deux places gratuites, hihi -. Je ne m’attendais ni à être déçue, ni à être totalement enthousiasmée, suite aux critiques de tout acabit que j’avais pu entendre auparavant. Certains étaient satisfaits, d’autres carrément dépités. La bande-annonce m’avait vraiment emballée, mais j’émets toujours quelques réserves pour un film lorsqu’il s’agit d’une adaptation littéraire. En effet, rares sont les réalisateurs qui réussissent à rester fidèles à l’œuvre originale. Et bien après avoir vu le film, première constatation : voilà quelque chose qu’on ne pourra pas reprocher à Niels Arden Oplev !
“Battle Royale”, de Koushun Takami, est un roman qui a défrayé la chronique à sa sortie en 1999.
Tout d’abord, qu’est-ce qu’une battle royale ? Il s’agit d’un combat rassemblant un grand nombre de participants. Tout le monde se bat contre tout le monde et, s’il est possible de former des clans, il ne peut y avoir qu’un seul vainqueur.
“Battle Royale” se déroule à notre époque, dans un Japon alternatif appelé “la République de Grande Asie”. Le pays n’a de république que le nom, puisqu’il s’agit en fait d’un État sous régime dictatorial. L’auteur va jusqu’à parodier les titres administratifs et les grades utilisés par les nazis durant la seconde guerre mondiale.
Dans cette république qui n’en est pas une, 50 classes de 3ème sont sélectionnées au hasard chaque année pour participer à un Programme d’expérimentation bien particulier. Celui-ci est destiné à recueillir différentes données statistiques soi-disant utiles pour le maintien de la sécurité nationale. Le concept de ce Programme est simple : chaque classe est envoyée sur une île minuscule avec une seule consigne : les élèves doivent s’entretuer jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un seul survivant. Le “vainqueur”, appelé “champion”, se verra attribuer une bourse de l’État jusqu’à la fin de sa vie.
“Battle Royale” nous entraîne dans ce cauchemar avec les 42 élèves de la classe de 3ème B du collège de Shiroiwa. Ils croyaient partir en voyage de fin d’année, mais la réalité est tout autre…
“Mixtape”, c’est tout simplement l’histoire d’un homme qui s’est vu offrir des années auparavant une compilation de chansons. Mais cette compil’ est bien plus que ça, car il l’a reçu des mains de celle qu’il aime. Depuis, “même les chansons tristes ne le sont plus vraiment”…
Voilà pour moi une de ces rares chansons que je peux écouter durant des mois - dans ce cas, des années - sans parvenir à m’en lasser. Le thème de la chanson est simple, et chacun peut s’y reconnaître. En effet, qui n’a pas ne serait-ce qu’UNE chanson qui lui rappelle une personne qu’il aime ou qu’il a aimé ?
C’est là toute la magie de la musique : Nous ramener à des souvenirs lointains, à des situations, à des odeurs ou à des images en seulement quelques notes…
“” Tu m’as donné la meilleure compil’ qui soit,
Et même les chansons tristes ne le sont plus vraiment,
Je souhaite juste qu’il y ait plus que ça,
Entre toi et moi..”"
Gran Torino est le dernier film réalisé par Clint Eastwood. Il y tient d’ailleurs le rôle principal : celui de Walt Kowalski, un vieux vétéran de la guerre de Corée ronchon et raciste qui vient de perdre sa femme et se retrouve dans un quartier essentiellement Hmong rongé par les gangs.
Un soir, il surprend son jeune voisin, Tao, issu d’une famille exclusivement composée de femmes, en train d’essayer de voler sa Gran Torino. Il s’agit là de son rite d’initiation pour rejoindre le gang du quartier. Malheureusement ou heureusement pour lui, il est rapidement mis en fuite par Walt.
Le jeune homme n’a en réalité aucune envie de s’associer aux membres de ce gang. Pourtant, eux n’ont aucune intention de le lâcher. C’est ainsi qu’un soir, ils débarquent chez lui et tentent de l’enlever sous les yeux de sa sœur Sue et de sa mère. Walt, dérangé par tout ce vacarme, sort fusil à l’épaule pour calmer ses voisins bruyants. Il n’en a pas l’air, mais l’homme a un caractère en acier trempé, et les agresseurs ne tardent pas à s’enfuir.
Dès le lendemain de l’incident, Tao est contraint de travailler pour lui dans le but de racheter ses fautes. De leur côté, Sue et sa mère traitent le vétéran en héros - un comble pour Walt, qui veut juste qu’on le laisse tranquille-. Pourtant, il va peu à peu se rapprocher de cette famille, jusqu’à prendre une réelle place dans leur vie.
Ce qu’on peut prendre pour un simple drame est en fait un réel chef d’œuvre. Les 2 heures du film passent à une vitesse impressionnante et on ne s’ennuie pas une seconde. D’après moi, il parvient même à détrôner Million Dollar Baby, qui comportait malheureusement beaucoup de longueurs. Tout au long du film, on voit le personnage de Walt se transformer sous nos yeux et se prendre d’affection pour ces gens qui ne lui inspiraient au départ que dédain et mépris. Quant à la fin… elle est tout simplement magistrale.
La relation qui se crée entre les protagonistes m’a rappelé celle qui se crée entre Maggie et Frankie dans Millions Dollar Baby, mais la ressemblance s’arrête là. Sans faire dans le dramatique théâtral, Gran Torino est un des ces films qui marquent en prenant le spectateur aux tripes, tandis que le rideau se baisse sur un final qu’on n’attendait pas.
Âgée de 24 ans, je suis étudiante en communication web. Je m'intéresse au marketing en ligne, aux médias sociaux et à la rédaction web... entre autres !
Étant de nature curieuse et plutôt bavarde, j’ai choisi de créer ce blog afin de pouvoir m’exprimer librement sur tous les sujets qui m’intéressent ou qui m’interpellent.