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Jennifer’s Body : Mieux vaut en rire

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 28-10-2009

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jennifer-s-bodyCela faisait un petit moment que je n’étais pas allée au ciné. J’ai donc décidé de remédier à ça hier, mais, malheureusement, il n’y avait pas un grand choix au niveau des nouveautés. Il faut le reconnaître, la plupart des films projetés en ce moment sont loin d’être terribles. Mon CeT n’étant pas fan des films d’animation, “Tempête de Boulettes Géantes” et “Mission G” sont passés à la trappe au profit de… Jennifer’s Body. Je précise quand même que je suis allée voir ce film de mon plein gré : j’avais vu la bande-annonce et je partais du principe qu’en le prenant au second degré, il pouvait être drôle. En revanche, mon CeT s’étant focalisé sur l’affiche, il a eu une sacrée surprise (héhé).

Cousu de fil blanc

Jennifer’s Body est la dernière performance de la jolie plante verte Megan Fox. Après avoir montré ses qualités dans Transformers (je parle de ses seins et de ses fesses, pas de son talent d’actrice), voilà son premier rôle dans un pseudo film d’horreur qu’on prendrait plus pour une parodie du genre. Un petit résumé ?

Jennifer est une lycéenne ultra-populaire, sur laquelle tous les garçons fantasment et dont toutes les filles aimeraient être l’amie. (Déjà là, ce n’est pas réaliste : si elle est aimée de tous les garçons, elle ne peut absolument pas, dans le même temps, être aimée de toutes les filles).
Un soir, accompagnée de sa meilleure amie Needy (dont l’actrice a été enlaidie pour ne pas faire d’ombre à la Megan), elle assiste à un concert au bar du coin. Là, un terrible drame se produit : le bar prend soudain feu avant d’exploser et de s’effondrer. Les gens qui en sortent ne sont plus que des torches humaines, hurlant et se tordant de douleur. Mais Jennifer et son amie ont survécu. Le chanteur du groupe paye un verre à Jennifer et l’invite à monter dans sa camionnette. Needy rentre chez elle effondrée, inquiète pour son amie, et monte téléphoner à son chéri pour lui expliquer ce qui vient de se passer. Soudain, elle entend un bruit au rez-de-chaussée : c’est Jennifer, ensanglantée, qui va nous faire sa propre interprétation de “L’exorciste”. En réalité, Jennifer est un démon qui doit se nourrir de chair humaine et qui va désormais dévorer tout crus les garçons de son lycée. Attention, ce n’est pas joli-joli.

Un film d’horreur pour adolescents ?

Mon avis ? J’avoue que je ne sais pas trop comment considérer Jennifer’s Body : certains passages sont trop gros pour qu’on puisse vraiment le prendre au sérieux. Je pense que son but était de mêler film pour ados et film d’horreur super classique mais le résultat laisse… perplexe. Personnellement, plusieurs passages m’ont fait beaucoup rire, comme cela a été le cas pour les autres spectateurs. L’ambiance dans la salle était plus à la rigolade qu’à l’angoisse. Certains passages sont gores, c’est sûr, mais il est clair que Megan Fox n’a d’autres atouts que sa plastique irréprochable et qu’elle ne joue que sur ce tableau. Un jour peut-être, elle choisira de casser son image, mais ce moment n’est pas encore venu.

D’une façon générale, le scénario est sans surprise et tiendrait sur un timbre-poste. N’espérez pas un quelconque retournement de situation un tant soit peu surprenant, il n’y en aura aucun. On regarde “Jennifer’s Body” comme on regarderait Secret Story : on se vide la tête pendant 1h40 en passant un bon moment mais… on culpabilise un peu. Au final, ce film est un bon divertissement et se laisse regarder, mais n’attendez pas un grand moment de cinéma.

Pour terminer, voilà la bande-annonce. Attention, beaucoup de passages ont été modifiés.

Pixar revu et… corrigé ?

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile, Toujours prête à rire | Le 21-10-2009

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Vous avez sûrement déjà vu la scène d’introduction des films Pixar : une lampe de bureau, intriguée par le “I”, saute sur lui à plusieurs reprises jusqu’à l’écraser totalement, et prend ensuite un air tout penaud (oui, seul Pixar peut faire passer autant d’émotion dans une lampe). Si vous avez la mémoire qui flanche, la voici :

Eh bien les petits malins de CollegeHumor ont décidé d’aller plus loin et d’imaginer ce qui arrive réellement à la pauvre lettre “I” après un tel traitement. Cette nouvelle version est un peu sanglante et ne se clôt absolument pas sur un Happy End, mais ils méritent que leur parodie soit vue, juste pour les récompenser d’avoir pensé à une telle histoire…

Merci à Richard pour cette découverte.

“Un Chien Andalou” : Le surréalisme se joint au cinéma

Posté par Mandarine | Dans Artiste dans l'âme, Cinéphile | Le 16-09-2009

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“Un chien Andalou” est un film muet datant de 1929. Rien de bien excitant ou de particulièrement original : des courts-métrages de ce type, il y en a des tonnes, me direz-vous. Eh bien je vous répondrai que non, celui-ci n’est pas comme tous les autres. La raison ? Son scénariste se nomme Salvador Dali, artiste surréaliste particulièrement talentueux, mais dont l’univers créatif était aussi particulièrement dérangeant.

Imaginez donc à quoi peut ressembler ce film : basé sur un de ses rêves, il ne possède pas de scénario suivi mais une succession d’images souvent dénuées de bon sens. Que dire, par exemple, de cet homme étrange, vers 7 minutes 30, qui tire deux pianos à queue surmontés d’un animal (un âne ?) mort ? Par ailleurs, on y retrouve plusieurs élément propres à Dali, tels que les fourmis ou le piano à queue, choses qu’on aurait, en tant normal, bien du mal à intégrer dans un film.

Ce court-métrage a fait grand bruit lors de sa sortie, principalement en raison de cette horrible scène, débutant à la quarantième seconde, qui nous montre une femme se faisant trancher l’œil avec une lame de rasoir. Choquant. D’après les explications que l’on peut trouver sur le net, ce passage doit être interprété comme un avertissement pour le spectateur : s’il veut comprendre le film, il va devoir le regarder d’un œil différent. Chose qu’apparemment, je ne suis pas parvenue à faire…

Maintenant, à vous de faire votre propre analyse en regardant “Un chien Andalou”, ci-dessous. Attention, âmes sensibles  s’abstenir…  (Cliquez sur “lire la suite” pour continuer)

Destination finale pour la quatrième fois… et peut-être pas la dernière !

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 30-08-2009

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destination_finale_4_afficheLe quatrième opus du film d’horreur Destination Finale est sorti mercredi, et je suis allée le voir hier soir, en 3D. Retour sur un film qui a su conserver son succès sans jamais changer.

Tout d’abord, remettons les choses dans leur contexte : j’ai vu les deux premiers DF mais pas le troisième. Pour autant, cela ne m’a pas pénalisée du tout dans la compréhension de ce quatrième film. Le principe est toujours le même : un individu - ici Nick - se trouve dans un lieu bondé en compagnie de ses amis - ici, sur le circuit d’une course automobile -. Soudain, il a une horrible prémonition, dans laquelle il voit une catastrophe meurtrière se produire à l’endroit où il se trouve en ce moment-même. Totalement paniqué, il tente alors de fuir en amenant ses proches avec lui, suivi par d’autres personnes alertées par tant d’agitation. A peine arrivés à l’extérieur, l’accident se produit d’une façon totalement identique à ce qui était “prévu”.

Heureux d’avoir échappés à une fin atroce, les survivants réalisent vite qu’ils ne sont pas sortis d’affaire : ils trouvent la mort les uns après les autres… dans l’ordre dans lequel ils auraient dû mourir s’ils n’avaient pas déjoué les plans de la Grande Faucheuse. Une course contre la montre s’engage, mais peuvent-ils gagner face à un tel adversaire ?

Je ne vais pas y aller par quatre chemin : le scénario ne réservant que peu de surprises, le principal intérêt de ce quatrième film est la 3D. Une explosion ? On est au milieu. Un clou qui vole ? On le voit arriver droit sur nous. Quant aux visions de Nick, elle n’en sont que plus impressionnantes. On se retrouve au cœur de l’action et on passe un bon moment.

Au niveau des effets spéciaux, le film apparaît comme beaucoup plus gore que les précédents. Pourtant, force est de constater que trop, c’est trop, et ça ne fait plus peur. Il est clair que ce qui est effrayant dans ce Destination Finale, comme dans les autres, c’est de voir comment la Mort prépare son coup, avant chaque meurtre. Un bidon d’essence qui tombe, un tournevis qui roule… Tout n’est qu’un enchaînement d’incidents qui, au final, mènera à une conclusion tragique. Une phase de préparation qui n’a pour but que de faire monter la pression, en nous faisant redouter le moment où une petite chose apparemment insignifiante mettra le feu aux poudres.

Ce qui est sûr, c’est que ce film fait réfléchir et rendrait presque parano : on s’aperçoit qu’on est entouré d’objets potentiellement dangereux.

Je ferai quand même une mention spéciale pour le générique de début, très bien réalisé, qui reprend toutes les morts des précédents Destination Finale façon “rayons X”, le tout sur une musique de hard rock. On est vite dans l’ambiance !

En conclusion, il est clair que ce film ne restera pas dans les annales : identiques aux trois autres opus,  il se veut, avant tout, divertissant pour le spectateur. Et ça fonctionne : on se surprend à frissonner, à sursauter, à se cacher les yeux devant certains passages ( pour les gens comme moi), voire… à rire, devant certaines scènes un peu trop gores pour être réalistes.

Un bon moment, en somme, à voir ABSOLUMENT en 3D.

Coup de coeur pour “Very Bad Trip”

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 24-08-2009

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verybadtrip(Les plus tordus auront repéré le jeu de mots qui s’est glissé dans le titre)

Pendant mes vacances à Toulouse, j’ai eu l’occasion d’aller deux fois au ciné. Tout d’abord, je suis allée voir “Là-Haut” en 3D, film que j’ai beaucoup aimé pour son côté… rajeunissant. C’est mignon, coloré, émouvant, drôle, bref… c’est du Pixar tout craché et ça se mange sans faim.

Ceci dit, ce n’est pas sur ce film que va porter l’article, mais bien sur “Very Bad Trip”, une comédie américaine comme on aimerait en voir plus souvent. Bon, je reconnais que cette critique arrive un peu tard, puisque sa sortie remonte au 24 juin et qu’il n’est plus projeté que dans les grandes villes. Peu importe, vous saurez qu’il faudra vous jeter dessus lorsqu’il sortira en DVD.
Je dois le dire, en général je ne suis pas franchement fan des comédies venues du pays de l’Oncle Sam. Certes, j’ai beaucoup aimé les trois premiers American Pie et le 3ème Scary Movie, mais ça s’arrête là, il me semble. Pourtant, cette fois, j’avais entendu bon nombre d‘excellentes critiques sur ce film, y compris de la part de la presse, qui n’est pourtant pas tendre avec ce genre de scénarii d’habitude. Je leur ai fait confiance, et voilà comment je me suis retrouvée dans la salle. J’espérais vraiment ne pas tomber sur un de ces titres à l’humour si lourd et si gras qu’on n’esquisse pas le moindre sourire durant les deux heures que dure la projection…

Eh bien ça n’a pas été le cas, loin de là. Bien au contraire, je n’avais jamais autant ri devant un film ! Pour résumé brièvement l’histoire, “Very Bad Trip” raconte la folle épopée de quatre amis, partis passer une nuit à Las Vegas pour fêter l’enterrement de vie de garçon de l’un d’entre eux, Doug. Le souci, c’est que lorsque la joyeuse bande émerge le lendemain matin, Doug a… disparu. Comme si cela ne suffisait pas, ses trois amis ne se rappellent absolument de rien ! Ils vont donc tenter de se remémorer chaque petit détail qui leur permettrait de retrouver le fiancé avant son mariage, le lendemain…

Voici la bande-annonce.

Voilà pour la mise en bouche et, contrairement à ce qui arrive parfois, tous les moments drôles ne sont pas concentrés dans le trailer. Le film entier est une suite de péripéties absolument incroyables et, plus on en apprend sur leur extraordinaire nuit, plus on se tord de rire devant cette virée abracadabrante. Quant à la fin, rien à redire tant elle est surprenante et bien trouvée - pour un film de ce genre, je précise -. Enfin, le générique est tout simplement savoureux, même si certaines images ne sont pas à mettre devant des yeux trop jeunes…

En résumé, une excellente comédie à voir à tout prix ! A sa sortie, ce film a créé la surprise aux États-Unis en restant en tête du box-office deux semaines consécutives, cumulant ainsi pas moins de 100 millions de dollars de recette. Un succès amplement mérité.

Tim Burton vous embarque au Pays des Merveilles

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 24-07-2009

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Le couple infernal Tim Burton / Johnny Depp revient le 24 mars 2010 pour transformer la célèbre histoire de Lewis Carroll, Alice aux Pays des Merveilles, en un conte noir et intrigant ruisselant de mystères et de complots.

Si vous avez déjà vu “Charlie et la Chocolaterie“, “Sleepy Hollow, la Légende du Cavalier sans Tête” ou encore “Edward aux Mains d’Argent“, nul doute que vous savez déjà à quoi vous attendre. Dans le cas contraire, je vous invite à regarder la toute nouvelle bande-annonce…

Harry Potter 6 : David Yates relève le niveau

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 16-07-2009

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harry_2dpotter_2dand_2dthe_2dhalfblood_2dprince_2dmovie_2dposterInitialement prévu en novembre 2008 et finalement repoussé à juillet 2009, le Warner considérant qu’elle avait gagné assez d’argent l’année dernière, ce nouvel opus était attendu au tournant.

Après la déception que m’avait causée l’adaptation, par David Yates, de “Harry Potter et l’Ordre de Phénix” au cinéma, c’est avec appréhension que je suis allée voir hier “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé”…

Livre vs film, ça donne quoi ?

Pour pouvoir comparer avec l’œuvre originale, j’avais relu le livre avant, ce que je n’aurais peut être pas dû faire. En effet, mon principal regret réside dans les nombreuses différences entre l’adaptation et le livre : David Yates a conservé la trame originale - heureusement ! -, mais il a refait tout le reste à sa sauce. Résultat : J’ai été plutôt déçue par certaines scènes que j’attendais beaucoup et qui ont été totalement modifiées, voire purement et simplement supprimées.

Je donne pour exemple le tout début de l’histoire. Dans le livre, Dumbledore vient chercher Harry chez les Dursley, et a avec eux une longue conversation où il leur reproche, entre autres, d’avoir maltraité leur enfant adoptif. Dans le film, nulle trace des Dursley : le célèbre directeur vient récupérer Harry dans une gare londonienne, alors que celui-ci lit la Gazette du Sorcier dans un café moldu en draguant la serveuse… Surprenant.

Bon, je critique un peu mais, de façon générale, les évènements s’enchaînent plutôt bien, même si les raccourcis sont vraiment très (trop ?) nombreux. L’histoire tient debout, il n’y a pas ou peu de temps morts et personnellement, je n’ai pas vu le temps passer. Cette fois, David Yates a su conserver les moments importants qui font avancer l’intrigue et semble avoir enfin compris l’univers de Harry Potter, deux choses qui ne le définissaient pas dans le précédent film…

Je relèverai aussi l’attaque du Terrier, qui apparaît dans le film mais pas dans le livre, et dont je doute fortement de l’intérêt. On se dit qu’un évènement grave vient de se passer, mais on n’en entend plus du tout parler ensuite. Le but était peut être d’appuyer la menace Mangemorts qui plane sur Harry et son entourage, mais on aurait pu aisément s’en passer : on avait compris tout cela depuis longtemps.

Après ces quelques points négatifs, venons-en au positif. Dans ce film, qu’est-ce qu’il se passe ? Pas de panique, je ne vais rien dévoiler qui ne soit pas déjà dans les bandes-annonce.

‘Y’a de l’amour dans l’air… mais pas pour tout le monde

Tout d’abord, on a de l’amour, beaucoup d’amour et, surtout, beaucoup d’amoureux qui se cherchent. Harry découvre qu’il est attiré par Ginny, la soeur de Ron, mais craint de se fâcher avec son meilleur ami s’il lui avoue. De son côté, Ginny sort avec Dean, un des joueurs de l’équipe de Quidditch de Gryffondor, mais on sent rapidement qu’elle a un faible pour l’Elu, Harry. Ron s’aperçoit qu’il plaît beaucoup à Lavande, une lolita ingénue, et finit par sortir avec elle, ce qu’Hermione n’apprécie guère… Vous l’aurez compris, les relations de couple sont à l’honneur dans “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé”. Les couples se font et se défont très vite, mais on aime voir nos héros avec de vraies préoccupations d’adolescents.

dragoEnfin, quand je dis “nos héros”, j’en exclu un… Car Drago a des préoccupations beaucoup plus importantes en tête. Son père, mangemort, a été arrêté et envoyé à la prison d’Azkaban. Voldemort a donc chargé le fils de remplir une mission à sa place…

Je dois le dire, Tom Felton, l’interprète de Drago, m’a vraiment impressionnée. Pour moi, ce personnage est vraiment LA bonne surprise du film ! Jusqu’à aujourd’hui, on connaissait l’ennemi de Harry comme un jeune homme orgueilleux et froid, profitant largement de la popularité et du pouvoir de son père pour parvenir à ses fins. Eh bien ce 6ème opus le dévoile sous un jour bien différent. Chargé d’une terrible mission par le maître des mangemorts, on le voit peu à peu terrifié, vulnérable et perdu, pliant sous le poids de ses responsabilités. On découvre que le jeune homme est avant tout un adolescent, piégé par un destin qu’il n’a pas choisi et qu’il peine à accepter.

Je ne pensais pas être touchée par ce personnage et c’est pourtant ce qu’il s’est passé. Superbe.

De belles scènes… et un bon moment

La scène finale de la Tour, tragique, est aussi très belle. Je ne révèlerai rien pour ceux qui n’ont pas lu le livre, mais elle est plutôt réussie… même si j’aurais apprécié qu’elle dure un peu plus longtemps, pour faire monter la pression. Je regrette en revanche que le film ait été amputé de la dernière scène du livre. Lorsqu’est arrivé le générique de fin, je n’ai pas pu m’empêcher de m’écrier : “Ça finit comme ça ?!”. J’attendais la magnifique scène finale avec impatience… Dommage que David Yates l’ait zappée.

Pour conclure, je dirai simplement que “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé” est un bon film, et un bon “Harry Potter“, bien qu’il n’arrive toujours pas à la cheville du “Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban” d’Alfonso Cuàron. L’intrigue avance bien, l’action est présente, mais on prend tout de même le temps de s’intéresser à la psychologie des personnages, ce qui est remarquable.

Les effets spéciaux sont toujours une réussite. La pensine est très bien réalisée et la première scène du film, où l’on suit les mangemorts à travers les rues de Londres, est vraiment impressionnante. Certaines images et certains paysages sont également éblouissants.

En ce qui concerne le jeu des acteurs, ça reste égal aux précédents opus. Dans l’ensemble, les adultes sont bons, les ados un peu moins, en dehors de Rupert Grint et Tom Felton. Quant à Emma Watson, qui interprète Hermione Granger, c’est toujours aussi catastrophique. Pitié, arrêtez de vouloir la faire pleurer, ça nous donne plutôt envie de rire !

En résumé, on passe un agréable moment : on rit de bon cœur, on frémit, on est touché… “Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé” remplit son contrat : nous divertir.

Retrouvez la bande originale sur deezer !

Les amis en parlent aussi : Lisez l’article d’Aurélie sur Orel est hardie et celui de David sur Da’Blog.