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“Twilight 2 : Tentation” : Moins bon que son prédécesseur ?

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 21-11-2009

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new-moonAutre phénomène du moment après 2012, voici le deuxième opus de la saga Twilight, “Tentation” (Appelé “New Moon”, en version originale). Le trio infernal Robert Pattinson - Kristen Stewart - Taylor Lautner revient pour le plus grand plaisir des fans et autres amateurs d’histoires dramatico-romantiques. Un rappel très bref pour ceux qui seraient passés à côté de cette série hyper-médiatisée : La saga Twilight conte la grande histoire d’amour entre Bella, une humaine, et Edward, un beau vampire. Écrite par Stephenie Meyer, cette saga littéraire en quatre tomes a connu un tel succès qu’elle s’est vue adaptée au grand écran : le premier film est sorti en janvier dernier et le deuxième fait un carton dans les salles depuis mercredi. Je suis allée le voir hier, alors voilà une petite critique.
Je précise que je n’avais jamais lu les livres avant de voir le premier opus, et que je l’avais beaucoup aimé. Certes, ce n’était pas du grand cinéma, mais la passion et le désir des deux protagonistes crevait l’écran. Le premier chapitre de Twilight, c’était avant tout de l’amour pur et sincère avec une énorme dose de romantisme, et c’est certainement ce qui avait plu au public.

Trop romantique ?

Au niveau de l’histoire de ce second opus, je vous invite à lire mon avis sur le livre, c’est la même chose. Les grandes scènes ont été adaptées avec précision et le déroulement du film est identique à celui du roman. Mon ressenti est également le même quant à la frustration que j’ai ressentie en regardant ce second chapitre. Bella ayant été abandonnée par Edward, Jacob tente inlassablement de la faire fondre… sans succès. En effet, la jeune femme ne parvient pas à oublier son vampire. Cela donne lieu à de nombreuses scènes de rapprochement entre les deux amis où le baiser est imminent… mais ne se produit jamais. Inutile de préciser que les spectateurs ont beaucoup râlé dans la salle, hier soir !

poster_twilight_saga_new_moonCe qui m’a déçue, c’est cette niaiserie omniprésente. D’accord, Twilight est ultra-romantique par définition, ce qui le rend forcément un peu “cucul”. Mais là, ça devient carrément ridicule par moment ! Bon, j’ai vu plusieurs bandes-annonces en VO et je pense que le doublage français en est un peu responsable, mais je crois que ce n’est pas le seul fautif. Chaque sentiment et chaque parole sont exagérés, avec pour conséquences un manque flagrant de sincérité et de spontanéité. “Tentation” en fait trop, et cela donne un résultat inverse à celui escompté : personnellement, j’ai eu plus de mal à entrer dans ce deuxième film, tant les choses me paraissaient peu crédibles. Si tant est que Twilight puisse être crédible, bien sûr.

Allez, quand même, je ne suis pas de mauvaise foi et je ne peux terminer mon article sans parler des deux (beaux) atouts majeurs du film, que sont Taylor Lautner, l’interprète de Jacob, et Robert Pattinson, interprète d’Edward. Bien sûr, c’est un point de vue typiquement féminin, mais pour une fois que ce sont les filles qui peuvent se rincer l’oeil, ça mérite d’être relevé !

Verdict ?

En résumé, je trouve ce “Twilight 2 : Tentation” moins bon que le premier. La belle histoire d’amour qui m’avait envoûtée dans “Fascination” est entachée par les dialogues niais et les scènes marshmallow, qui font qu’on trouve parfois nos deux tourtereaux, Bella et Edward, plus ridicules que touchants. Le film n’est pas mauvais et se laisse regarder, mais l’équipe de réalisation a apparemment choisi la facilité dans cet opus. Des scènes qui auraient méritées plus d’attention sont quelque peu bâclées, et le spectateur est noyé sous des répliques toutes faites. D’accord, il y aura toujours des groupies aveuglées par les acteurs et prêtes à donner une note parfaite au film avant même de l’avoir vu (je n’invente rien, il suffit de lire les premiers commentaires sur allociné), mais il aurait peut-être fallu penser aux autres.

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2012 : Les catastrophes comme on les aime

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 16-11-2009

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2012Décidément, j’enchaîne les articles ciné en ce moment ! Cette fois, il s’agit d’un post sur le film phare du moment, j’ai nommé 2012, vu hier dans une salle comble…

Après Independance Day et Le Jour d’Après, Roland Emmerich remet le couvert avec un film catastrophe qui promet du beau spectacle. Et rien que ça.

Le synopsis tient sur un timbre-poste : Les mayas l’ont prédit, la fin du monde est pour le 21 décembre 2012. Suite à une intense activité solaire, le magma se retrouve cette année-là juste sous la surface de la Terre. La croûte terrestre dérive, le sol s’ouvre sous les pieds des malheureux terriens que nous sommes. La planète vit ses dernières heures, tout le monde va y rester. Tous ? Non, un humain est bien décidé à lutter contre les forces de la nature et jouit d’une chance insensée tout au long de son périple. Il aurait pu mille fois y laisser sa peau, mais il va survivre à tout.
Vous m’en voulez d’avoir raconté la fin ? Peu importe, si vous comptiez aller le voir pour profiter de son scénario, vous n’avez rien compris.

2012, c’est avant tout un enchaînement d’effets spéciaux à couper le souffle pendant 2h40. Une fois que ça a commencé, ça ne s’arrête plus ! Alors oui, par moment, on rit devant les grosses ficelles du film qui font qu’on connaît la fin dès la cinquième minute. C’est gros, totalement invraisemblable, et on se dit souvent qu’ils en font vraiment trop. Et puis on découvre Miami ensevelie sous des coulées de lave, on assiste à l’éruption d’un volcan au milieu du parc naturel de Yellowstone, on s’émerveille devant ce raz-de-marée qui noie l’Everest, et on se dit que, décidément, les américains excellent vraiment dans l’art du film catastrophe.

Inutile d’en écrire des pages et des pages, cela se résume très simplement : si vous aimez en prendre plein les yeux à chaque seconde et avez le recul suffisant pour entrer dans le film sans critiquer chaque invraisemblance, n’hésitez pas et foncez voir 2012. Attention, il n’y a aucun scénario et on connaît la fin dès le début ! Mettez juste votre cerveau en pause et… admirez.

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Dany Boon à Tire-Larigot

Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 13-11-2009

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micmacs_a_tire_larigot_1Après quelques jours d’absence en raison d’une grosse charge de travail, je prends enfin le temps d’écrire un petit article sur le nouveau film de Dany Boon, “MicMacs à Tire-Larigot”, sorti dans les salles fin octobre. Je suis allée le voir mardi, c’est donc encore tout frais.

De quoi ça parle ?

“MicMacs à Tire-Larigot” raconte l’histoire de Bazil, un homme qui n’a vraiment pas de chance avec les armes. Alors qu’il est encore tout jeune, son père meurt en essayant de désamorcer une mine anti-personnelle. Les années passent et Bazil devient un adulte. Il vit seul et, un soir où il regarde tranquillement un film dans le vidéo-club où il travaille, il est témoin d’une attaque à main-armée sur une voiture. Malchance encore : notre héros reçoit une balle perdue en pleine tête, que les chirurgiens ne pourront lui retirer sous peine d’en faire un légume. Il devra donc vivre avec elle, avec les crises que cela lui provoque.
Quand il sort de l’hôpital, il n’a plus d’appartement, et son employeur s’est empressé de le remplacer par une jolie jeune femme. Celle-ci va d’ailleurs lui remettre une pièce d’une importance capitale pour la suite de son aventure : une balle récemment retrouvée devant le vidéo-club, probablement la même que celle qui lui chatouille le cerveau.

Chômeur et sans domicile, Bazil va errer en tentant de gagner quelques pièces pour survivre, jusqu’à ce qu’il rencontre Placard (surnommé ainsi parce qu’il a passé “les deux tiers de sa vie en taule”), qui l’amène dans un curieux abri construit dans une décharge, à partir de déchets en ferraille de toutes sortes : le Tire-Larigot. Là, il va être accueilli à bras ouverts par Remington, Calculette, Fracasse, la Môme Caoutchouc, Petit Pierre et Tambouille.
Il découvre alors, dans le même temps, qui sont les responsables de la mort de son père et de la balle qu’il a dans la tête. Avec l’aide de sa fine équipe, il va mettre au point un plan vengeur…

Mon avis

La première chose que je me suis dite est “Ça me fait penser à ‘Amélie Poulain’ “. “Normal”, m’a-t-on répondu, avant de m’expliquer que c’était le même réalisateur, Jean-Pierre Jeunet, qui s’était occupé de ces deux films. Si vous avez aimé l’univers poétique d’Amélie, il y a donc de fortes chances pour que vous aimiez “Micmacs à Tire-Larigot”. C’est gentiement décalé, les personnages sont hauts en couleurs et l’humour discret nous fait quand même régulièrement sourire.

Le film est un peu long par moment, mais l’histoire est agréable à suivre et chaque personnage est attachant. Quant au style graphique, très amélie-poulainien, il donne une atmosphère particulière au film, un peu irréelle.
Enfin, “Micmacs à Tire-Larigot” se paye même le luxe de se terminer sur une leçon de morale. Certes, très facile (”les armes et la guerre, c’est mal”), mais bon, elle est quand même là et elle est sait se faire touchante.

En conclusion, ce “Micmacs à Tire-Larigot” est un long-métrage qui, c’est sûr, ne restera pas dans les annales, car il manque un peu de profondeur. Malgré cela, il reste bon film grâce à son style original et à ses personnages colorés qui ne manqueront ni de nous faire rire, ni de nous attendrir. 1h45 de bonheur simple, en somme.

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