Ces derniers temps, le blog n’est pas très actif. Pour cause : le soleil, les vacances, mais aussi plein d’autres petites choses à côté. Cela va être encore plus vrai pour les deux semaines à venir, puisque je pars en vacances dans le sud demain ! A moi le soleil et la chaleur plus de deux jours d’affilée : ça va me changer du temps instable de la Franche-Comté…
J’espère que ces vacances vont me faire du bien. A dans quinze jours !
Qui dit “vacances” dit aussi “occasion de dévorer une multitude de livres en tous genres”. L’un des bouquins que j’ai terminé récemment est le thriller “Out”, de l’auteur japonaise Natsuo Kirino, et c’est aussi le sujet de mon article d’aujourd’hui.
“Out” raconte l’histoire de quatre femmes aux profils bien différents, travaillant toutes de nuit comme ouvrières dans une fabrique de paniers-repas, dans une banlieue japonaise. Toutes ont également une vie de famille bien chaotique et vivent avec un mari alcoolique, violent, infidèle ou tout simplement absent.
Il y a d’abord Masako, la trentaine et un sacré caractère, vivant en compagnie d’un mari devenu un parfait étranger pour elle et d’un fils en pleine crise d’adolescence qui ne lui adresse même plus la parole. Vient ensuite Yoshie, surnommée “la Patronne” par ses comparses. C’est la plus ancienne du groupe, celle qui a le plus vécu et, d’une certaine façon, la plus sage. Elle partage ses journées entre sa fille et sa belle-mère, incontinente et en constante demande d’attention. Kuniko représente quant à elle la femme-enfant superficielle. Endettée jusqu’au cou par amour pour les grandes marques et le luxe malgré son minuscule salaire, elle se retrouve au pied du mur lorsque son mari la quitte en emportant avec lui toutes leurs économies. Enfin, voilà Yayoi. C’est une jolie femme douce, mère de deux jeunes enfants et épouse d’un homme qui passe ses soirées à jouer dans un bar et à tourner autour d’une jeune entraîneuse chinoise… C’est par elle que tout arrive.
Causes et conséquences…
Un soir, Yayoi voit son mari rentrer tard, une fois encore, et elle n’en ignore pas la cause. Une dispute éclate et dégénère. Elle l’étrangle jusqu’à ce qu’il ne bouge plus. Il est mort, elle l’a tué.
En prenant conscience de ce qu’elle vient de faire, elle appelle son amie Masako pour lui demander de l’aide et cette dernière, par loyauté ou par amitié, accepte de s’en occuper. Leur première préoccupation est de faire disparaître le corps sans attirer les soupçons. Très vite, un plan est mis sur pied : Yayoi devra raconter que son mari n’est jamais rentré et déclarer sa disparition, pendant que Masako, Yayoi et Kuniko se chargeront d’effacer toute trace du meurtre.
La veuve joue son rôle à merveille, si bien que c’est rapidement le patron du bar que fréquentait son mari qui est mis en cause. Mais en remontant jusqu’à lui, la police a également découvert certaines de ses activités illégales; l’homme, un yakuza, voit son empire s’écrouler sous ses yeux.
Sans emploi, il a désormais beaucoup de temps pour réfléchir et pense avoir découvert le véritable assassin : pour lui, il n’y a aucun doute, Yayoi est au centre de l’affaire. Elle a tout à perdre, il a tout perdu… et il a bien l’intention d’assouvir sa vengeance, coûte que coûte…
Que trouve-t-on au-delà des limites, une fois qu’on les a franchies ?
Cette histoire m’a vraiment bouleversée. En l’espace d’un instant, on bascule dans l’horreur la plus totale, et on peine à comprendre les motivations de Masako, qui accepte si facilement de devenir complice d’un meurtre. Cependant, on s’aperçoit bientôt qu’en aidant Yayoi, quelque chose de bien plus grave s’est passé dans l’esprit des trois autres femmes. Elles ne s’en rendent pas encore compte, mais elles ne seront plus jamais les mêmes.
Peut-on continuer à vivre normalement après avoir commis de tels actes, qu’il s’agisse de tuer un homme ou de faire disparaître son corps ? Nos quatre amies veulent le croire. Kuniko affirmera avoir été forcée à participer et cherchera à se convaincre que sa responsabilité dans l’affaire est moindre. Yayoi dira que c’était pour l’argent, Masako par amitié pour Yayoi. Mais, au fond, elles seront toutes rapidement rattrapées par leur passé, et vont payer le prix fort.
La tension et le suspense sont présents tout au long du livre. On les sait poursuivies et on ne peut que se demander comment tout cela va finir. Et lorsque la fin arrive… Elle est loin de tout ce qu’on pouvait imaginer et nous coupe le souffle. C’est noir, sinistre… Mais on ne peut constater que “Out” est un roman d’une profondeur et d’une richesse incroyables.
Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 24-07-2009
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Le couple infernal Tim Burton / Johnny Depp revient le 24 mars 2010 pour transformer la célèbre histoire de Lewis Carroll, Alice aux Pays des Merveilles, en un conte noir et intrigant ruisselant de mystères et de complots.
Posté par Mandarine | Dans Cinéphile | Le 16-07-2009
19
Initialement prévu en novembre 2008 et finalement repoussé à juillet 2009, le Warner considérant qu’elle avait gagné assez d’argent l’année dernière, ce nouvel opus était attendu au tournant.
Après la déception que m’avait causée l’adaptation, par David Yates, de “Harry Potter et l’Ordre de Phénix” au cinéma, c’est avec appréhension que je suis allée voir hier “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé”…
Livre vs film, ça donne quoi ?
Pour pouvoir comparer avec l’œuvre originale, j’avais relu le livre avant, ce que je n’aurais peut être pas dû faire. En effet, mon principal regret réside dans les nombreuses différences entre l’adaptation et le livre : David Yates a conservé la trame originale - heureusement ! -, mais il a refait tout le reste à sa sauce. Résultat : J’ai été plutôt déçue par certaines scènes que j’attendais beaucoup et qui ont été totalement modifiées, voire purement et simplement supprimées.
Je donne pour exemple le tout début de l’histoire. Dans le livre, Dumbledore vient chercher Harry chez les Dursley, et a avec eux une longue conversation où il leur reproche, entre autres, d’avoir maltraité leur enfant adoptif. Dans le film, nulle trace des Dursley : le célèbre directeur vient récupérer Harry dans une gare londonienne, alors que celui-ci lit la Gazette du Sorcier dans un café moldu en draguant la serveuse… Surprenant.
Bon, je critique un peu mais, de façon générale, les évènements s’enchaînent plutôt bien, même si les raccourcis sont vraiment très (trop ?) nombreux. L’histoire tient debout, il n’y a pas ou peu de temps morts et personnellement, je n’ai pas vu le temps passer. Cette fois, David Yates a su conserver les moments importants qui font avancer l’intrigue et semble avoir enfin compris l’univers de Harry Potter, deux choses qui ne le définissaient pas dans le précédent film…
Je relèverai aussi l’attaque du Terrier, qui apparaît dans le film mais pas dans le livre, et dont je doute fortement de l’intérêt. On se dit qu’un évènement grave vient de se passer, mais on n’en entend plus du tout parler ensuite. Le but était peut être d’appuyer la menace Mangemorts qui plane sur Harry et son entourage, mais on aurait pu aisément s’en passer : on avait compris tout cela depuis longtemps.
Après ces quelques points négatifs, venons-en au positif. Dans ce film, qu’est-ce qu’il se passe ? Pas de panique, je ne vais rien dévoiler qui ne soit pas déjà dans les bandes-annonce.
‘Y’a de l’amour dans l’air… mais pas pour tout le monde
Tout d’abord, on a de l’amour, beaucoup d’amour et, surtout, beaucoup d’amoureux qui se cherchent. Harry découvre qu’il est attiré par Ginny, la soeur de Ron, mais craint de se fâcher avec son meilleur ami s’il lui avoue. De son côté, Ginny sort avec Dean, un des joueurs de l’équipe de Quidditch de Gryffondor, mais on sent rapidement qu’elle a un faible pour l’Elu, Harry. Ron s’aperçoit qu’il plaît beaucoup à Lavande, une lolita ingénue, et finit par sortir avec elle, ce qu’Hermione n’apprécie guère… Vous l’aurez compris, les relations de couple sont à l’honneur dans “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé”. Les couples se font et se défont très vite, mais on aime voir nos héros avec de vraies préoccupations d’adolescents.
Enfin, quand je dis “nos héros”, j’en exclu un… Car Drago a des préoccupations beaucoup plus importantes en tête. Son père, mangemort, a été arrêté et envoyé à la prison d’Azkaban. Voldemort a donc chargé le fils de remplir une mission à sa place…
Je dois le dire, Tom Felton, l’interprète de Drago, m’a vraiment impressionnée. Pour moi, ce personnage est vraiment LA bonne surprise du film ! Jusqu’à aujourd’hui, on connaissait l’ennemi de Harry comme un jeune homme orgueilleux et froid, profitant largement de la popularité et du pouvoir de son père pour parvenir à ses fins. Eh bien ce 6ème opus le dévoile sous un jour bien différent. Chargé d’une terrible mission par le maître des mangemorts, on le voit peu à peu terrifié, vulnérable et perdu, pliant sous le poids de ses responsabilités. On découvre que le jeune homme est avant tout un adolescent, piégé par un destin qu’il n’a pas choisi et qu’il peine à accepter.
Je ne pensais pas être touchée par ce personnage et c’est pourtant ce qu’il s’est passé. Superbe.
De belles scènes… et un bon moment
La scène finale de la Tour, tragique, est aussi très belle. Je ne révèlerai rien pour ceux qui n’ont pas lu le livre, mais elle est plutôt réussie… même si j’aurais apprécié qu’elle dure un peu plus longtemps, pour faire monter la pression. Je regrette en revanche que le film ait été amputé de la dernière scène du livre. Lorsqu’est arrivé le générique de fin, je n’ai pas pu m’empêcher de m’écrier : “Ça finit comme ça ?!”. J’attendais la magnifique scène finale avec impatience… Dommage que David Yates l’ait zappée.
Pour conclure, je dirai simplement que “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé” est un bon film, et un bon “Harry Potter“, bien qu’il n’arrive toujours pas à la cheville du “Harry Potter et le Prisonnier d’Azkaban” d’Alfonso Cuàron. L’intrigue avance bien, l’action est présente, mais on prend tout de même le temps de s’intéresser à la psychologie des personnages, ce qui est remarquable.
Les effets spéciaux sont toujours une réussite. La pensine est très bien réalisée et la première scène du film, où l’on suit les mangemorts à travers les rues de Londres, est vraiment impressionnante. Certaines images et certains paysages sont également éblouissants.
En ce qui concerne le jeu des acteurs, ça reste égal aux précédents opus. Dans l’ensemble, les adultes sont bons, les ados un peu moins, en dehors de Rupert Grint et Tom Felton. Quant à Emma Watson, qui interprète Hermione Granger, c’est toujours aussi catastrophique. Pitié, arrêtez de vouloir la faire pleurer, ça nous donne plutôt envie de rire !
En résumé, on passe un agréable moment : on rit de bon cœur, on frémit, on est touché… “Harry Potter et le Prince de Sang-mêlé” remplit son contrat : nous divertir.
Cela faisait un petit moment que je n’avais pas posté de nouveaux articles. Vacances obligent, j’en profite pour bosser à côté (mode PHP en ce moment) et finir tous les livres que j’ai commencé. (A ce propos, je vous conseille le roman-thriller “Out”, de Natsuo Kirino, qui est vraiment très bon. Je ferai peut être un article dessus dans les jours qui viennent). Je relis également “Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé”, dont l’adaptation sort demain au cinéma, histoire de l’avoir bien en tête lorsque j’irai le voir, demain soir normalement.
Bref, j’ai décidé aujourd’hui de m’intéresser aux pubs Oasis, doublées de main de maître par François Pérusse et sa clique. Que dire, sinon que je suis fan des deux minutes du peuple, et donc forcément fan des publicités pour la fameuse boisson à l’eau de source. Cliquez sur “Lire la suite” pour accéder à ces merveilleux spots…
J’en profite pour mettre le lien vers la compil’ de Ghislain, qui s’est évertué à récupérer et à trier plus de 500 sketchs du talentueux Pérusse. Si cela vous tente, ça se passe ici ! (Cliquez sur “lire la suite” pour voir les vidéos)
Ça y est, la mission est un franc succès ! Selon le quotidien “Le Pays“, quelques 300 festivaliers ont joué le jeu hier soir, sur le site du Malsaucy, en se “freezant” à 18h30 précises dans la grande montée, allant du Chapiteau vers la Grande scène. Imaginez donc plusieurs centaines de personnes qui s’arrêtent soudain de bouger et restent immobiles 4 minutes d’affilée !
Cet évènement a été organisé avec brio par plusieurs enseignants et étudiants de l’université de Franche-Comté. Je pense particulièrement à Sandrine Décembre, qui a floodé Facebook et Twitter pendant plusieurs jours ! Bravo en tout cas, le résultat est surprenant…
“Vivons jeune”, tel est le nouveau slogan de la grande marque d’eau minérale Evian. Et quoi de mieux pour l’illustrer qu’une pub mettant en scène les célèbres bébés nageurs se mettant au… roller ! Voilà donc notre bande de joyeux nourrissons s’éclatant sur du Hip Hop et enchaînant figure sur figure. Après la fameuse campagne reprenant “We will rock you”, où des adultes chantaient sur des voix d’enfants, Evian nous montre qu’elle a effectivement trouvé la formule pour nous donner un coup de jeune…
Âgée de 24 ans, je suis étudiante en communication web. Je m'intéresse au marketing en ligne, aux médias sociaux et à la rédaction web... entre autres !
Étant de nature curieuse et plutôt bavarde, j’ai choisi de créer ce blog afin de pouvoir m’exprimer librement sur tous les sujets qui m’intéressent ou qui m’interpellent.